Tarif plein : 36,50€
Tarif réduit : 33,50€
« dans la limite
des places disponibles »
Configuration salle :
« assis/debout », placement libre
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Avec ce 7ème album aux multiples facettes, Claude MC Solaar prouve, une fois encore, que son art de la rime peut se frotter à tous les sujets. Les plus graves comme les plus légers. Parce qu’il a voyagé, observé, parce qu’il est devenu père, et aussi parce que c’est sa nature profonde d’avoir une vision plus subtile, Solaar a toujours préféré le constat au jugement, et la poésie à la colère. S’il s’exprime sans violence, son sens critique est néanmoins toujours bien présent. Il s’interroge sur le symptôme d’une époque en toc, réduite à rêver d’héritières aussi vides que peroxydées, sur la chance et le destin, réfléchit sur la nature du Mal qui n’appartient à personne et à tout le monde à la fois. Quand au romantisme qui avait fait le succès de « Caroline », on le retrouve aussi.
Musicalement parlant, « Chapitre 7 » est aussi varié que les sujets qu’il aborde. On y croise des guitares qui se la jouent un peu hard, des arrangements de cuivres particulièrement émouvants, des accents made in Brazil, et toute une panoplie de petits sons à découvrir au fil des écoutes.
« Le plus dur, c'est de commencer, de se remettre au boulot. » avoue Solaar. « Mon naturel, ce serait d'écrire des textes comme "Non merci" ou "Coup d'œil dans le métro". Des comme ça, je peux en écrire tous les samedi. Mais pour construire un album, il faut d'autres couleurs, d'autres thèmes. Et là, il faut que je me force un peu.» Il a raison de se forcer - le résultat en vaut la peine. On l'en remercie. Tout comme il dit "Merci" à son public, à tous ceux qui ont porté sa carrière depuis l'aube des années 90. Un homme qui avance vers la quarantaine, et qui, l'air de rien, a marqué de son empreinte quinze ans de la vie musicale française.
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